Thomas le plâtrier en avait fait des siennes, l'eau était arrivée et Frans le plombier avait fini la première partie de son travail.
En fait, beaucoup de choses étaient encore au programme. Mais les mois d'octobre et de novembre, se sont passés un peu au ralenti.
Deux entreprises : Nico Wolters pour le crépi et Philippe Naye pour la menuiserie - tous deux d'Ypres - se sont fait attendre. Ils ne venaient que quand il pleuvait. Cela nous faisait rager.
Entretemps, les isolations avaient été livrées : une dizaine de palettes d'isolation qui ne demandaient qu'à valdinguer par les grands vents de novembre. J'ai retrouvé des chutes d'isolant jusqu'à 100 mètre de là.
Et puis tiens, on ne pensait plus au remplacement d'un encadrement de fenêtre endommagé au transport ! Le voici.
Et la porte, enfin, est arrivée
Donc, commençons par le crépi. Ça dégage un peu les palettes.
En fait, "crépi" est un grand mot. On a successivement :
- une isolation de 19 cm
- de la colle
- un voile blanc
- re colle
- une fine couche de surface, celle-là, par temps sec.
Mais ils ne se pressaient pas. Ils ne faisaient qu'un mur à la fois.
Le menuisier, pas nerveux non plus, s'y met.
Il place les cadres pour portes coulissantes.
C'est aussi le menuisier qui a isolé la chambre du haut, et fixé le revêtement en planchettes grises.
Comme prévu, le carreleur Gregory Callemein est arrivé le 20 novembre. Avec lui, on peut avoir confiance.
Et maintenant, après avoir placé les plintes, ça a de l'allure ...enfin, c'est moi qui le dit
Pour le garage et la buanderie, c'est de l'économique
Dans la douche, Gregory place une toile d'étanchéité.
Vers le 15 décembre, il ne lui restait qu'à balayer
Entretemps, Frans le plombier, est venu placer la baignoire. On peut s'attaquer aux faïences.
Allons voir à l'étage.
Mais d'abord, il faut que vous voyiez notre escalier provisoire. Plus tard, on n'en parlera plus. Mais c'était bien utile !
Faïences de la petite salle de bain.
- la douche,
- Les toilettes,
Tout doucement, l'extérieur prend forme
Après l'isolation, il faut mettre une couche adhésive blanche, puis un voile tressé (pour éviter les fissures), puis une autre couche adhésive.
Ceux qui marchaient dans cette colle en avaient pour la journée avant d'avoir les pieds propres.
Et voilà le crépi.
Je croyais qu'il allait y avoir encore quelques centimètres d'épaisseur : nenni !
Ce qu'ils appellent le crépi est une couche blanche de quelques millimètres.
Voici le patron du crépi, Nico Wolters en personne
Non, ça, ce n'est pas une ouvrière
Et maintenant, voyons de quoi ça a l'air
1 commentaire:
Quand est-ce que vous inaugurez ?
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